FAUT-IL SAUVER LE VOYAGEUR JEAN-JEAN?

Publié le par Lucile Guérin

Il devait revenir du Maroc en trois jours en voiture. Un trajet bien connu de lui qui parti de Casba Tadla n'avait qu'à traverser l'Espagne puis la France jusqu'à Paris. C'est tout de même un long trajet surtout l'hiver. Enfin en début mars. Fallait-il retrouver Jean sur le chemin pour prendre un peu le relais de la conduite ?

Paule et Lucile ont répondu OUI.

Alors elles sont parties le vendredi 4 mars au matin avec un billet IDTGV pour Saint-Jean de Luz en poche. Arrivées à destination M. Martinez, le logeur, les attendait pour les conduire à leur chambre d'hôte non loin du centre et près de la mer, au niveau de la corniche.

Le mauvais temps menace, nous partons avec notre pique-nique sur le chemin de la corniche.

Vu de la corniche au nord de la baie de Saint-Jean de LuzVu de la corniche au nord de la baie de Saint-Jean de Luz
Vu de la corniche au nord de la baie de Saint-Jean de Luz

Vu de la corniche au nord de la baie de Saint-Jean de Luz

Quelle découverte ! Un paysage inattendu. La mer, la montagne, la baie protégée par trois digues qui n’empêchent pas toujours la mer d'entrer dans la ville et d'inonder les rues et les maisons.

En chemin les nuages se précipitent sur nous et la pluie nous mouillera jusqu'à notre retour. Qu'à cela ne tienne, nous visitons la ville abritées par le parapluie de Paule. Un pour deux ce n'est pas suffisant ! Nos vêtements ne résistent pas au déluge, le parapluie non plus.

Rien à faire, nous ne pouvons plus lutter contre le vent. Le parapluie finira dans une poubelle.Rien à faire, nous ne pouvons plus lutter contre le vent. Le parapluie finira dans une poubelle.

Rien à faire, nous ne pouvons plus lutter contre le vent. Le parapluie finira dans une poubelle.

A quelques mètres de là nous découvrons une autre victime de cette tempête.

FAUT-IL SAUVER LE VOYAGEUR JEAN-JEAN?

Ce n'est pas la période touristique. Un café est ouvert dans le centre, nous entrons pour nous égoutter et nous réchauffer. Les rues sont vides mais beaucoup de monde à l'intérieur. Nous comprenons bien pourquoi. Les habitants des lieux n'ont pas l'air étonné de cette pluie. Ce doit être normal...

Après quelques emplettes et la visite au Syndicat d'initiative nous rentrons au gîte.

Il y fait bon. C'est spacieux. Minute-soupe et grignotage feront notre dîner.

Gîte tout confort. Petite soirée tranquille.

Gîte tout confort. Petite soirée tranquille.

Reste une question, nous sommes sans nouvelle de Jean qui devrait passer par Saint-Jean de Luz le lendemain soir. Comment va-t-il nous retrouver dans cette ville surtout s'il arrive de nuit ? Nous examinons le plan et essayons de trouver l'itinéraire le plus facile à lui indiquer. Pas évident. Et puis que dire à notre aubergiste quant à l'heure de notre départ dimanche matin. Et le petit déjeuner qu'elle nous sert avec tant de gentillesse, pour quelle heure si Jean arrive dans la nuit? Dans quel état de fatigue sera notre voyageur?

Nous nous endormons en comptant tous les points d'interrogation.

Le matin du samedi, une nouvelle journée commence avec un programme de visites qui défie le temps toujours à la pluie.

Petit déjeuner copieux, c'est ce qu'il nous faut pour marcher jusqu'au soir.

Petit déjeuner copieux, c'est ce qu'il nous faut pour marcher jusqu'au soir.

Nos chaussures, comme nos vêtements ne sont pas secs. Me Martinez nous prête alors des vêtements imperméables et un PARAPLUIE. Nous voilà parties non sans avoir visiter l'appartement de nos logeurs qui se trouve à l'étage au dessus dans une maison typique de la région.

FAUT-IL SAUVER LE VOYAGEUR JEAN-JEAN?FAUT-IL SAUVER LE VOYAGEUR JEAN-JEAN?
FAUT-IL SAUVER LE VOYAGEUR JEAN-JEAN?

Visite de l'église où Louis XIV s'est marié. Puis nous allons voir le port au fond de la baie. Un café nous tend les bras, avec vue sur le port. Nous rentrons et déjeunons tout en faisant sécher nos vêtements. Paule heureusement s'est acheté des chaussures et a maintenant les pieds au sec. Un nouveau parapluie acheté également ce matin nous rend bien service. Chacune le notre. Quel confort!

L'église où le mariage a été célébré et la porte par laquelle le couple est entré et maintenant murée. L'église où le mariage a été célébré et la porte par laquelle le couple est entré et maintenant murée.

L'église où le mariage a été célébré et la porte par laquelle le couple est entré et maintenant murée.

La digue intérieure protègeant les habitations. Vues du quartier des Kaskarots.La digue intérieure protègeant les habitations. Vues du quartier des Kaskarots.
La digue intérieure protègeant les habitations. Vues du quartier des Kaskarots.La digue intérieure protègeant les habitations. Vues du quartier des Kaskarots.

La digue intérieure protègeant les habitations. Vues du quartier des Kaskarots.

Louis XIV a laissé quelques traces de son passage.Louis XIV a laissé quelques traces de son passage.Louis XIV a laissé quelques traces de son passage.

Louis XIV a laissé quelques traces de son passage.

L'entrée du port là où la rivière se jette dans la baie.Les vagues tappent jusqu'ici.
L'entrée du port là où la rivière se jette dans la baie.Les vagues tappent jusqu'ici.

L'entrée du port là où la rivière se jette dans la baie.Les vagues tappent jusqu'ici.

De l'autre côté de la rivière se trouve une ville ou un quartier de St Jean de Luz, Ciboure. C'est au programme de nos visites du jour.

Il a fallu marcher contre le vent et la pluie par intermittence.

FAUT-IL SAUVER LE VOYAGEUR JEAN-JEAN?FAUT-IL SAUVER LE VOYAGEUR JEAN-JEAN?
FAUT-IL SAUVER LE VOYAGEUR JEAN-JEAN?FAUT-IL SAUVER LE VOYAGEUR JEAN-JEAN?

Alors que nous déambulons dans les ruelles de Ciboure, vers 17h, le téléphone sonne, c'est JEAN.

Il n'est pas loin. Presque arrivé.

Nous lui donnons rendez-vous à la gare, c'est ce qui est le plus pratique.

Il nous recueille au sec, dans sa voiture, alors que la pluie redouble.

Finalement comme c'est facile. Après nos dernières emplettes nous nous rendons au gîte. Et c'est à trois que nous partageons les délicieuses minute-soupes.

Peut-être trop confortable ce canapé... Tisane, gateau de Jean, puis étude de l'itinéraire du lendemain.

Peut-être trop confortable ce canapé... Tisane, gateau de Jean, puis étude de l'itinéraire du lendemain.

Il ne reste plus qu'à dormir. Chacun dans un bon lit. Petit déjeuner et nous voilà partis vers 9h du matin.

Nous nous partageons la conduite. Jean en profite pour corriger ses copies dans la voiture. Il serait temps.

Nous arrivons sans encombre sur Paris. Et nous, dans la tête de belles images de ce paysage du pays basque que nous avons découvert à cette occasion et j'ai gardé le parapluie.

L et P

Questions:

1: Avec qui s'est marié Louis XIV à Saint-Jean de Luz ?

2: Quel est le nom de la rivière qui se jette dans la baie ?

Commenter cet article

Alain 30/03/2016 16:45

le reportage donne envie d'y aller voir, mais en quelle saison?

Camille 30/03/2016 15:57

Très joli reportage. En le lisant, on est content d'être au sec.